vendredi 27 avril 2012

Marché immobilier : la SCHL sera surveillée de près

Jeudi 26 avril 2012 à 16 h 41 HAE

Radio-Canada avec La Presse Canadienne

Société canadienne d'hypothèques et de logement


Le gouvernement conservateur veut apporter des changements à la surveillance et à la gouvernance de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) afin de promouvoir la stabilité du marché du logement, et par extension, du système financier.
En vertu des modifications déposées jeudi par le ministre des Finances, Jim Flaherty, la SCHL sera placée sous la supervision du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF). La SCHL sera soumise chaque année à des « tests de tension » semblables à ceux appliqués aux banques. Ces tests visent à s'assurer de la solidité financière de ces structures dans des conditions économiques extrêmes.
Le gouvernement veut aussi que les banques assument une plus grande part de risque relativement aux prêts hypothécaires garantis par le fédéral.
La SCHL est présentement sous la responsabilité du ministère des Ressources humaines.
Le ministre Flaherty s'est dit préoccupé par l'évolution du marché immobilier au Canada, particulièrement par la surchauffe des marchés à Vancouver, à Toronto et, dans une moindre mesure, à Montréal.
M. Flaherty veut aussi avoir lui-même des pouvoirs législatifs et réglementaires sur les programmes de titrisation de la SCHL et sur tout nouveau programme commercial que l'organisme pourrait mettre en branle.
Les modifications annoncées étaient incluses dans un projet de loi de 431 pages déposé jeudi pour permettre la mise en oeuvre du budget fédéral.
Selon la loi canadienne, l'acheteur d'une propriété doit obtenir une assurance hypothécaire de la SCHL s'il est incapable d'effectuer une mise de fonds correspondant à 20 % du prix d'achat de l'habitation. Cette assurance permet aux emprunteurs d'avoir accès à un prêt hypothécaire avec une mise de fonds minimale de 5 %.
Le 30 septembre 2011, la valeur des contrats d'assurance de la SCHL atteignait 541 milliards de dollars, alors que son plafond est fixé à 600 milliards.

Source:  http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/04/26/014-schl-surintendant-surveillance.shtml

vendredi 16 mars 2012

Comment augmenter la valeur de votre maison


La décision d'entreprendre des travaux n'est pas toujours... (Photo: Photothèque La Presse)
Photo: Photothèque La Presse

Que vous souhaitiez mettre en vente votre maison sous peu ou qu'un tel projet soit à plus long terme, il y a des incontournables pour que votre demeure prenne de la valeur. On ne parle pas d'une plus-value énorme, mais de travaux ou de rénovations qui vous permettront d'augmenter un peu le prix de vente, de laisser peu de place à la négociation et de vendre rapidement. Tout ne passe pas par le home-staging, l'arrangement floral et le gadget à la mode. Et si la couche de peinture de rafraîchissement a du bon, on peut aller plus loin. Après consultation d'experts de chez RE/MAX et Royal LePage, voici quelques points indispensables.
1 - Pas de quartiers pour les pièces-clés

Ne lésinez pas sur la cuisine et la salle de bains. Pour les acheteurs, ce sont les pièces qui font souvent pencher la balance. Il ne s'agit pas d'investir une forte somme et de refaire complètement les pièces «au goût du jour». Procédez par touches judicieuses. Changez la robinetterie, surtout si elle est vieillotte et dans un état douteux. Optez pour des modèles au design passe-partout. Des comptoirs de cuisine neufs peuvent faire un bon effet, à condition d'avoir choisi une matière et une couleur qui plaisent au plus grand nombre (le comptoir de bois est souvent gagnant). Refaites les joints de silicone autour de la baignoire, des lavabos, et assurez-vous que l'entretien de base des lieux soit fait. Dans la tête d'un acheteur, une maison présentant des failles dans l'entretien global est une maison recelant des problèmes. Si vous avez une cuisine spacieuse, l'achat d'un îlot peut faire toute la différence. Dans la salle de bains, l'installation d'un système de ventilation efficace et l'ajout d'une douche indépendante (à condition d'avoir l'espace et le budget) sont appréciés.

2 - À bas le tapis

S'il vous en reste, ôtez-les et installez du bois flottant ou du bois franc, essence et couleur de bois neutres. Attention à la céramique, tous les goûts sont dans la nature.

3 - Des «wow» à l'arrivée

L'entrée, c'est le premier coup d'oeil, et elle reflète souvent le reste de la maison. Assurez-vous que la porte soit en bon état. Si elle ne l'est pas, rénovez-la ou changez-la. Encore une fois, tenez-vous-en au neutre. Assurez-vous que les coupe-froid sont efficaces et bien installés. S'il y a lieu, changez quelques marches, quelques barreaux de la galerie du perron.

4 - Investir dans les fenêtres

La fenestration est un important morceau du gâteau au moment de l'achat d'une maison. Un acheteur sera rassuré si les fenêtres sont relativement récentes, encore plus si elles sont encore sous garantie et que vous avez la facture. Si votre maison a de vieilles fenêtres de bois peu efficaces, il serait bon d'investir pour en changer. Si vous vendez dans 10 ans, cet investissement sera encore à votre avantage. Et si, au moment du changement, vous décidez d'agrandir une fenêtre, à la vente, il sera temps de mettre en avant la luminosité ainsi gagnée. Par contre, si vous vendez sous peu, ne vous engagez pas dans une telle dépense. Assurez-vous toutefois que le silicone autour des fenêtres soit bien posé et entretenu, que tous les composants soient en bon état et procédez aux réparations nécessaires.

5 - Un nouveau toit

La toiture est l'autre morceau du gâteau. Si le toit est vieux, abîmé, il vaut mieux le changer et augmenter le prix de la maison en conséquence. Et gardez les factures! Vous ne serez pas gagnant en soi puisque vous faites une dépense qui est ajoutée, au dollar près, au prix de vente. Mais vous achetez la paix: si le toit est trop défectueux et que l'acheteur est aux prises avec des fuites, il risque de frapper à votre porte pour se plaindre. Ou si vous convenez ensemble que le toit est à refaire, l'acheteur pourrait bien demander une baisse de prix conséquente qui ne sera pas à votre avantage.

6 - Bonjour les détails

Si votre maison est ancienne, il faut en faire ressortir le cachet, mais que l'intérieur ne donne pas une impression vieillotte. Attardez-vous aux détails qui risquent de faire grincer les dents des acheteurs. Par exemple, si les portes ferment mal, réparez, sablez, repeignez ou changez-les. Idem pour les poignées.

La décision d'entreprendre des travaux n'est pas toujours facile à prendre, d'autant plus quand on s'apprête à mettre sa maison en vente. Mais il faut retenir que faire des travaux intelligents coûte souvent moins cher que négocier le prix de vente.


SOURCE:
Sophie Gall, collaboration spéciale

vendredi 2 mars 2012

Pas de bulle immobilière au Québec, selon Desjardins

De nouvelles constructions sur la Rive-Nord de Montréal















Mise à jour le jeudi 1 mars 2012 

De nouvelles constructions sur la Rive-Nord de Montréal   © Francis Labbé

Selon une étude du Mouvement Desjardins, les propriétaires n'ont pas
à s'inquiéter, puisqu'il est peu probable de voir une baisse des prix de
l'immobilier résidentiel au Québec.
Certains observateurs craignent qu'une bulle immobilière soit actuellement en
formation dans la province, ce qui pourrait entraîner une chute soudaine des
prix. Toutefois, selon Desjardins, bien que les prix ont fortement augmenté
depuis une dizaine d'années au Québec, le marché ne semble pas surévalué,
la progression des prix ayant été compensée par une légère hausse des
revenus et par la diminution des taux hypothécaires.
Desjardins note qu'actuellement le marché se trouve en situation d'équilibre,
après avoir été en pénurie pendant 10 ans. Cet équilibre permettrait des
hausses de prix qui se rapprochent du taux d'inflation, soit de 2,5 % à 3 %.
Le rapport affirme que pour que les prix diminuent, il faudrait un facteur qui
ferait chuter la demande, tel qu'une remontée rapide des taux hypothécaires
ou une augmentation importante du taux de chômage. Dans le dernier cas,
Desjardins admet que c'est un risque qu'il faut considérer, compte tenu de
la période actuelle de très faible croissance de l'économie du Québec.
Chantiers en baisse
Desjardins souligne que la construction neuve a perdu de la vitesse au Québec,
avec une baisse de 5,8 % des mises en chantier en 2011. Malgré tout, les mises
en chantier de copropriétés ont fracassé un record à Montréal et à Québec l'an
dernier.
Desjardins souligne ainsi que la construction de condominiums doit ralentir cette
année pour que la situation demeure sous contrôle et éviter que le marché se
retrouve en surplus. Les économistes de l'institution ne s'inquiètent cependant pas
outre mesure de la situation qui prévaut. Ils estiment que malgré le niveau élevé
d'unités neuves invendues et en construction, le nombre de mois nécessaire pour
écouler ces habitations paraît raisonnable, et que le marché de la revente des
copropriétés est près de l'équilibre et loin d'un surplus.

mercredi 29 février 2012

Des consommateurs parlent des avantages de travailler avec un courtier immobilier

Des consommateurs qui ont utilisé les services d’un courtier immobilier pour vendre ou acheter leur propriété partagent leur expérience et témoignent des avantages qu’ils en ont retirés.

Les avantages de faire affaire avec un courtier immobilier

Le courtier immobilier est un professionnel qualifié et bien encadré. Il possède toutes les compétences requises pour vous aider à conclure la plus importante transaction de votre vie, que ce soit l’achat ou la vente de votre propriété résidentielle.
En faisant affaire avec un courtier immobilier, vous :
  • garantissez la bonne marche de votre transaction immobilière ;
  • économisez temps et argent ;
  • accédez à un réseau d’experts compétents ;
  • facilitez vos démarches administratives, financières et juridiques ;
  • bénéficiez d’une protection supplémentaire en cas de fraude, de négligence ou d’omission.
Le courtier est au cœur de la démarche immobilière, depuis l’élaboration de la stratégie de vente jusqu’à la signature de l’acte notarié, en passant par l’art de négocier. C’est le maître d’œuvre qui sert d’intermédiaire entre les différents professionnels impliqués dans votre transaction immobilière.
Évitez-vous bien des soucis en faisant appel à lui !





Tirez le maximum de la vente de votre propriété et évitez les complications en consultant un courtier immobilier. Sa connaissance du marché et son talent pour la négociation vous aideront à tirer votre épingle du jeu. Le courtier maîtrise tous les aspects de la vente immobilière et diminue les risques de recours contre vous. Pensez-y, vous vous faciliterez la vie et serez mieux protégé !

Un professionnel qui a fait ses classes

Le courtier immobilier possède la formation, l’expérience et les connaissances nécessaires pour conclure des transactions immobilières dans les règles de l’art. Saviez-vous qu’il a dû passer un examen d’entrée dans la profession avant d’obtenir son permis d’exercice ? De plus, il a accès à une grande variété d’activités de formation continue de l’OACIQ et doit se soumettre à des formations obligatoires lorsque demandé par l’organisme. Vous avez ainsi la certitude qu’il maîtrise tous les rouages du métier et qu’il est bien placé pour vous épauler.

À vos côtés, du début à la fin

Faire appel à un courtier immobilier, c’est bénéficier d’un service clé en main. Il vous accompagne à chacune des étapes qui vous font avancer vers la vente de votre propriété :
  • Il dresse un bilan de l’état de votre demeure et vous conseille sur les améliorations à apporter pour la mettre en valeur ;
  • Il réalise une mise en marché efficace ;
  • Il dispose d’outils technologiques très pratiques, tels que l’accès au Service inter-agences (SIA/MLS) et les visites virtuelles ;
  • Il a accès à de l’information pertinente et complète dont il doit s’assurer de vérifier l’exactitude ;
  • Il connaît bien les phénomènes ou les problématiques de bâtiment propres à sa région : pyrite, vermiculite, radon, etc. ;
  • Il vous aide à fixer le prix de vente et vous évite ainsi de sous-évaluer votre propriété ;
  • Il reçoit tous les appels, coordonne les visites et vous en fait un compte-rendu ;
  • Il a un horaire flexible qui peut s’adapter à votre réalité ;
  • Il rédige de façon claire et sans faille les contrats et formulaires nécessaires à votre transaction, ex. : contrat de courtage, déclaration du vendeur ;
  • Il reçoit et analyse les promesses d’achat afin de vous aider à faire le bon choix et à optimiser votre transaction ;
  • Il doit respecter la confidentialité des renseignements personnels que vous lui transmettez ;
  • Il vous fait économiser temps et argent ;
  • Il vous aide à sceller la transaction, jusqu’à la signature de l’acte notarié.
Bref, votre courtier immobilier gère tous les aspects liés à la vente de votre propriété et vous guide du début à la fin. Vous pouvez donc vaquer à vos occupations l’esprit tranquille !

Vendez en toute sécurité

Le courtier immobilier est mandaté pour veiller à vos intérêts. Il appartient à une profession régie par la Loi sur le courtage immobilier, contribue au Fonds d’indemnisation du courtage immobilier et souscrit à une assurance responsabilité professionnelle. Les formulaires obligatoires et recommandés de l’OACIQ qu’il utilise vous protègent. Vous avez accès au Centre de renseignements Info OACIQ et pouvez aussi recourir au Service d’assistance OACIQ pour solliciter l’aide de l’Organisme en cas de besoin.
Avec un courtier immobilier, finies les mauvaises surprises ! Votre tranquillité d’esprit est assurée pendant que vous vous consacrez à vos occupations personnelles et professionnelles.





Source:  Fédération des chambres immobilières du Québec. http://www.fciq.tv/fr/videos/voir/519/1/
Source: www.oaciq.com